Editorial

Se terminera-t-elle ainsi ?

prix

Mélance Maniragaba, rédacteur en chef

Les débuts des années 2017 viennent d’être caractérisés par la flambée des prix dans certains secteurs comme celui de la téléphonie mobile, de la brasserie, du carburant, du sucre…Cette hausse des prix vient s’ajouter à celle observée vers fin 2016 qui concernait surtout les denrées alimentaires.

Ainsi, les fêtes de fin d’année (Noël et nouvel an) se sont déroulées pour pas mal de burundais dans une ambiance de désolation et de lamentations. Cela suite à cette hausse des prix qui ne leur a pas facilité la tâche? Cependant, on peut se demander pourquoi plus les années avancent, plus les modes de vie changent. Il est donc vérifiable qu’avec l’évolution du monde, la vie devient de plus en plus dure. Au Burundi par exemple, dans le temps, les citoyens faisaient le troc (échange de marchandises). Petit à petit, il y a eu introduction des pièces de monnaie, ensuite des billets. Aujourd’hui, voilà où nous en sommes. Nous connaissons une flambée des prix dont certains justifient par la carence des devises. Cette explication est évoquée même s’il s’agit d’une hausse des produits locaux. C’est dommage !

L’augmentation donc des taxes dans certains secteurs qui a occasionné l’augmentation des prix de certains produits au début de l’année 2017 a été ressentie comm

Les débuts des années 2017 viennent d’être caractérisés par la flambée des prix dans certains secteurs comme celui de la téléphonie mobile, de la brasserie, du carburant, du sucre…Cette hausse des prix vient s’ajouter à celle observée vers fin 2016 qui concernait surtout les denrées alimentaires.

Ainsi, les fêtes de fin d’année (Noël et nouvel an) se sont déroulées pour pas mal de burundais dans une ambiance de désolation et de lamentations. Cela suite à cette hausse des prix qui ne leur a pas facilité la tâche? Cependant, on peut se demander pourquoi plus les années avancent, plus les modes de vie changent. Il est donc vérifiable qu’avec l’évolution du monde, la vie devient de plus en plus dure. Au Burundi par exemple, dans le temps, les citoyens faisaient le troc (échange de marchandises). Petit à petit, il y a eu introduction des pièces de monnaie, ensuite des billets. Aujourd’hui, voilà où nous en sommes. Nous connaissons une flambée des prix dont certains justifient par la carence des devises. Cette explication est évoquée même s’il s’agit d’une hausse des produits locaux. C’est dommage !

L’augmentation donc des taxes dans certains secteurs qui a occasionné l’augmentation des prix de certains produits au début de l’année 2017 a été ressentie comme un coup de poignard dans le dos du consommateur. Ce qui a poussé plus d’un à s’interroger si l’année se terminera ainsi. Espérons que non. Toutefois c’est fort probable qu’on continue à vivre cette réalité. Ce qu’il faut savoir c’est que les impôts et les taxes seront toujours payés pour assurer le fonctionnement des nations. Plutôt que de se désoler dans ce monde où les bons vieux temps sont toujours révolus, vaux mieux rejoindre la philosophie de Socrate qui dit que « ce qui fait l’homme, c’est sa grande faculté d’adaptation ».

Sans adhérer totalement à cette philosophie, ce serait déjà acclamable si les autorités habilitées suivaient de près au moins les prix des produits de première nécessité voire les fixaient. Ce qui constituera la satisfaction des besoins primordiaux du citoyen et diminuera les lamentations. En ce qui est des impôts et taxes, ils pourraient frapper beaucoup plus les produits de luxe.

e un coup de poignard dans le dos du consommateur. Ce qui a poussé plus d’un à s’interroger si l’année se terminera ainsi. Espérons que non. Toutefois c’est fort probable qu’on continue à vivre cette réalité. Ce qu’il faut savoir c’est que les impôts et les taxes seront toujours payés pour assurer le fonctionnement des nations. Plutôt que de se désoler dans ce monde où les bons vieux temps sont toujours révolus, vaux mieux rejoindre la philosophie de Socrate qui dit que « ce qui fait l’homme, c’est sa grande faculté d’adaptation ».

Sans adhérer totalement à cette philosophie, ce serait déjà acclamable si les autorités habilitées suivaient de près au moins les prix des produits de première nécessité voire les fixaient. Ce qui constituera la satisfaction des besoins primordiaux du citoyen et diminuera les lamentations. En ce qui est des impôts et taxes, ils pourraient frapper beaucoup plus les produits de luxe.

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Melance Maniragaba.

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