Médias

journal Burundi Eco, un medium à soutenir.

Au moment où le journal Burundi Eco souffle ses 4 bougies, les lecteurs disent se réjouir de la manière dont ce dernier leur fournit les informations, mais déplorent en outre le fait que le journal n’atteint pas tous ceux qui en ont besoin. Ces derniers demandent au gouvernement de soutenir ce medium pour qu’il exerce pleinement son rôle d’informer.

 

Elvis Ninganza, un électricien : « Le journal Burundi Eco est un journal qui n’était pas connu de par le passé. Actuellement, c’est l’un des meilleurs journaux au Burundi ». Il indique que celui-ci s’améliore du jour au jour. Il justifie cela en précisant qu’on le trouve dans plusieurs endroits dont les bureaux, les résidences, les établissements d’enseignements secondaires et les organes de presse. Il informe qu’auparavant il entendait parler de Burundi Eco sur les ondes de la radio Isanganiro dans l’émission «  Revue de la presse ». Et de renchérir : «  Un jour, de passage au jardin public de Bujumbura, je l’ai vu, mais comme je n’avais pas d’argent, je suis passé sans un moindre coup d’œil sur le journal. Une autre fois, j’étais avec un ami et il a pris le journal sans hésitation et est parti avec sans payer. C’est à partir de ce jour-là que j’ai constaté que celui-ci est gratuit ».M. Ninganza constate après lecture que dans sa revue de presse la radio Isanganiro ne donne qu’un iota du contenu du journal. Il fait remarquer qu’il a été étonné de la variété des informations qu’il contient, y compris celles de l’intérieur du pays.

 

Yves Iradukunda, président de l’AJEB (Association des Jeunes Entrepreneurs du Burundi), indique-t-il. Il fait remarquer que « le journal Burundi Eco est le premier à penser à traiter les informations sur l’économie ». Il indique que le journal est venu à point nommé car, dit-t-il, Burundi Eco privilégie l’actualité économique au moment où le Burundi fait face à une conjoncture économique déplorable et un chômage sans précèdent. M.Iradukunda précise que le journal présente des avantages qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Il s’agit d’une distribution à domicile, au service ou dans certains endroits où se rencontrent beaucoup de gens. Il ajoute que le journal est gratuit alors que d’autres titres se vendent. Ce qui, pour lui, constitue un avantage pour les lecteurs qui ne peuvent pas s’acheter le journal. M. Iradukunda ne souligne que le journal Burundi Eco diffuse des informations fouillées et traitées impartialement. Il est le premier journal à penser à distribuer des exemplaires dans les écoles et universités. Pour lui, cela aide les étudiants à connaître comment s’orienter dans la recherche de l’emploi avant ou après leurs études.

Iradukunda déplore le fait que le journal Burundi Eco n’atteint pas le lectorat de l’intérieur du pays. Il profite de cette occasion pour lui demander de pouvoir au moins ouvrir des agences aux chefs–lieux des provinces.

 

Pour lui, les médias sont là pour appuyer le gouvernement, car ceux-ci constituent des canaux à travers lesquels il fait connaître ses projets et réalisations. Iradukunda ne comprend pas donc comment le gouvernement n’appuie pas ces précieux canaux de communication.

Frida Uwimana ,cgargee de communication a lANSSFrida Uwimana, chargée de la communication à l’ANSS affirme avoir pris connaissance du journal Burundi Eco depuis 2014 par l’intermédiaire d’une journaliste de ce media du nom de Bella Sonia Ndamiye. Elle précise qu’elle n’aime pas lire, mais indique que quand elle tombe sur un numéro de Burundi Eco, elle feuillette et lit l’article qui l’intéresse. Elle ajoute qu’elle est plus intéressée par le numéro qui contient un article de l’ANSS. Mme. Umwimana avoue que pour d’autres articles, elle lit le titre et le chapeau seulement.

 

Mme. Umimana apprécie positivement le rôle joué par le journal Burundi Eco. Elle informe que ce dernier donne des informations sur des sujets variés. « Pour des couvertures médiatiques sollicitées par l’ANSS, le journal a été toujours à ses côtés », se réjouit-elle. Elle profite de l’occasion pour remercier Burundi Eco pour avoir pensé en 2015 à faire une édition spéciale sur la lutte contre le Sida à l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre le VIH / Sida alors qu’il était très récent par rapport à d’autres journaux.

 

Le journal Burundi Eco a un très bel avenir au regard de la manière dont ses journalistes cherchent et traitent les informations, dit Mme. Uwimana. Elle souhaite au journal Burundi Eco un avenir meilleur, plein de succès, un développement sans faille, un lectorat et des partenaires nombreux.

 

Jean Claude Ntahimpereye  chef du service technique  a la mairie

Jean Claude Ntahimpereye, chef du service technique à la mairie : « mon appréciation du journal Burundi Eco
est difficile à dégager parce que je ne le lis pas. Non pas parce qu’il ne m’intéresse pas, mais plutôt parce qu’il ne me parvient pas », se lamente-t-il. Il demande aux bailleurs de soutenir Burundi Eco lui octroyant des fonds. Comme ça, le journal pourra atteindre un grand public.

 

 

Gabriel Kabura, représentant des vendeurs au marché de COTEBU, « Non seulement le journal Burundi Eco, mais Gabriel Kabura , representant des vendeurs au marche de COTEBUaussi presque tous les journaux burundais écrivent en langue française », déplore-t-il. Les journaux de la capitale écrivent dans une langue étrangère. Pour lui, cela a un impact énorme sur les lecteurs. La classe paysanne est exclue du lectorat des journaux alors qu’elle constitue plus de la moitié de la population burundaise. S’adressant à un journaliste de Burundi Eco, Kabura menace même de ne plus donner des informations qui seront écrites en kirundi car, explique-t-il, je ne lis que le kirundi. « Et si je te donne une information que tu vas rédiger en français, est-ce que je suis rassuré que tu as écrit ce que je t’ai dit ?, s’inquiète-il.

A propos de l'auteur

Mathias Ntibarikure.

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Les amateurs de la sainte mousse préoccupés

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Le manque de bière pour un Burundais est comme le manque de pain pour un Français. Malheureusement depuis un certain temps à Bujumbura comme à l’intérieur du pays, le manque de certains produits Brarudi se fait remarquer. Il est toujours difficile de se procurer certains produits de la Brarudi, notamment la Primus 72 cl et l’Amstel 65 cl. Ces produits se raréfient depuis un certain temps.

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