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L’état des routes laisse à désirer

La sécurité routière est un enjeu de taille et le danger au volant résulte aussi de l’état défectueux de nos routes.

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Bella Sonia NDAMIYE, Rédactrice en chef a.i

Depuis un certain temps, plusieurs rues de la capitale sont parsemées de trous, de nid- de- poule. Du nord au sud en passant par le centre, certaines routes sont quasi impraticables. C’est le cas du boulevard du 3 septembre qui part du rond-point des Nations Unies vers les quartiers Mutakura et Cibitoke. Le trafic est freiné par la défectuosité de cet axe. Les usagers de cette route se permettent de circuler en sens unique de peur que les amortisseurs de leurs véhicules s’abiment. Parfois, on met une heure sur une distance que l’on pourrait parcourir en dix minutes.

Comment expliquer le délabrement de certains axes routiers de la capitale ? A qui revient la responsabilité en termes de maintenance et d’amélioration des infrastructures routières ? De toutes les façons, l’Etat ne peut pas continuer à fixer pour les automobilistes des objectifs ambitieux en matière de sécurité routière alors qu’il se désengage de l’entretien des routes.

Les propriétaires des véhicules se lamentent que ces routes défectueuses participent à l’usure de leurs véhicules alors que le gouvernement prélève chaque mois des impôts sur véhicule et des impôts sur le carburant. L’état du réseau routier laisse à désirer et il est grand temps d’agir ! Et pour cela il faut que les travaux de réhabilitation soient entrepris sur les différentes routes dégradées. Mais surtout, il faut maintenir et/ou renforcer l’entretien des routes existantes.

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