Le ministère en charge de l’éducation, à travers la Commission Nationale de l’Enseignement Supérieur (CNES), s’active à promouvoir la qualité de l’enseignement au Burundi. Ce qui témoigne cela est l’évaluation qui a été faite dans 39 institutions universitaires.
Après l’évaluation, des mesures ont été prises par le gouvernement pour booster la qualité de l’enseignement supérieur. Pour le moment, les universités qui ont moins de 50% n’ont pas le droit d’accueillir les nouveaux lauréats.
Jean Marie Vianney Niyongabo, Journaliste.
Le ministère en charge de l’éducation espère que cela va permettre aux chercheurs et aux personnels des universités de pouvoir participer dans différentes compétitions tant régionales qu’internationales.
Cela arrive au moment où la qualité de l’enseignement au Burundi recule du jour au jour. Actuellement, les compétences de ceux qui terminent les études universitaires sont émaillées de pas mal de lacunes.
Les responsables des entreprises, les dignitaires, etc ne cessent de se lamenter de cette situation.
Dernièrement, l’ex Chef de l’Etat Domitien Ndayizeye a lancé un cri d’alerte sur l’actuelle qualité de l’enseignement.
Les reformes qui ont été initiées dans le secteur éducatif ont généré des résultats mitigés. Cela s’observe à travers les tests oraux et écrits organisés ici et là.
Cette initiative d’évaluer alors les institutions universitaires pourra inverser la tendance dans le secteur éducatif.
Les responsables des universités vont pour le moment évaluer leur façon d’enseigner et fournir des efforts non seulement pour faire entrer de l’argent dans leurs caisses, mais aussi pour promouvoir la qualité d’enseignement.
Espérons que le ministère en charge de l’éducation va faire de même dans l’enseignement primaire et secondaire, car il s’observe des écoles qui ne forment pas les élèves, mais plutôt qui les envoûtent.
Les mêmes efforts devraient se faire d’amont en aval pour gagner le pari.
Ces écoles ne visent que l’argent qui entre dans leurs caisses. La qualité de l’enseignement est reléguée aux oubliettes. Les lauréats de ces écoles sont difficilement transformables en produits de qualité quand ils arrivent à l’université.
Les conséquences sont légion, car quand ils arrivent dans le milieu du travail, ils ne récoltent que ce qu’ils ont sémé.
Le ministère de l’éducation devrait alors les ramener à la raison car s’il y a un secteur qu’il ne faut pas négliger c’est bel et bien le secteur éducatif. Il est le pilier du développement. Avec une éducation de mauvaise qualité, tout s’effondre.