Entrepreneuriat

CREOP-Jeunes s’active dans la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes

Plus de 7500 jeunes réunis dans des groupes de solidarité sont initiés à des activités entrepreneuriales à travers le projet conjoint d’«appui à la résilience et à l’autonomisation socio- économique des jeunes appuyés par l’UNICEF. Cela a été indiqué par Lydie Ndayishimiye, directrice de CREOP-Jeunes dans une journée portes ouvertes au secteur privé sur les solutions innovantes des produits bancaires digitaux organisée par CREOP- Jeunes jeudi le 13 janvier 2022    

Dans le cadre du projet d’appui à la résilience et à l’autonomisation socio-économique des jeunes filles et garçons adolescents  de la province Ruyigi avec l’appui  de l’Unicef à travers un projet conjoint avec  les autres agences (PNUD,ONUFEMMES et UNFPA), CREOP-Jeunes  a organisé jeudi le 13 janvier 2022 une journée portes ouvertes au secteur privé sur les solutions innovantes des produits bancaires digitaux.  Le thème était  «les solutions innovantes dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication au profit des banques et IMFs  et des jeunes entrepreneurs».  A cette occasion, Lydie Ndayishimiye, directrice de CREOP-Jeunes a fait savoir qu’on a mis en place un système d’orientation professionnel  qui permet aux jeunes de jouir de la bonne transition entre les formations scolaires ou académiques et le milieu du travail.  C’est par ce canal que les jeunes sont encadrés  à travers les stages professionnels pour devenir  de meilleurs employés et employeurs.

Lydie Ndayishimiye, directrice de CREOP-Jeunes : « Plus de 7500 jeunes réunis dans de groupes de solidarité sont initiés à des activités entrepreneuriales à travers un projet conjoint d’ »appui à la résilience et à l’autonomisation socio économique des jeunes appuyés par l’UNICEF »».

Plus de 7500 jeunes initiés à l’entrepreneuriat

Ndayishimiye a fait remarquer que plus de 7500 jeunes réunis dans de groupes de solidarité sont initiés à des activités entrepreneuriales à travers un projet conjoint d’«appui à la résilience et à l’autonomisation socio économique des jeunes appuyés par l’UNICEF».  Selon toujours elle, l’étude sur  les contours, les barrières et les opportunités d’accès aux crédits bancaires pour les micro-projets des jeunes a montré que le manque d’information, de crédibilité et les barrières physiques constituent les barrières les plus importantes à l’entrepreneuriat des jeunes malgré les efforts fournis par les différents acteurs.  Elle a fait remarquer que le Burundi dispose de jeunes  qui disposent des connaissances en informatique pouvant contribuer à l’amélioration de l’accès à l’information.  Et quatre jeunes  rôdés  dans ce domaine ont été primés.   Elle a affirmé que la digitalisation des services bancaires  constitue une solution innovante pour accéder au financement.

La digitalisation des services bancaires présente moult atouts

Celui qui a représenté l’Unicef a fait savoir que la digitalisation des services bancaires contribue à la réduction du temps dans le retrait et le versement de l’argent sur les comptes. De plus, les frais de déplacement sont réduits. Et d’ajouter la réduction des investissements en infrastructures.    

400 000 jeunes chômeurs recensés en 2020

Tharcisse Ndayizeye, professeur à l’Université des Grands Lacs a fait savoir que plus d’un million de personnes sur 12 millions d’habitants que compte le pays appartenaient déjà  à des groupes d’épargne en 2020 selon CURDES. Parmi celles-ci, plus de 80% étaient des femmes. Selon Ndayizeye, permettre à ces jeunes de travailler dans la légalité est une nécessité.   De plus, à travers le recensement des jeunes chômeurs effectué sur toutes les collines du pays en 2020, il a été constaté qu’il y a beaucoup de jeunes n’ayant pas d’emplois, car 400 000 jeunes chômeurs ont été recensés. Selon lui, cela constitue une grande perte pour l’économie du pays.  Il indique qu’ils manquent de capitaux pour initier leurs activités génératrices de revenus. Selon Ndayizeye, les jeunes doivent tout faire pour développer de bonnes relations avec les banques et les institutions de microfinance.  Ils doivent créer leurs propres comptes bancaires. Petit à petit, ils vont décrocher des crédits.

Adolphe Banyikwa, assistant du ministre en charge de la fonction publique se réjouit des initiatives qui vont dans le sens de la promotion de l’entrepreneuriat, car cela est inscrit dans les plans du gouvernement.  C’est pour cela qu’il a remercié CREOP-Jeunes pour les activités qu’elle est entrain  de réaliser dans la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Et d’ailleurs, il a précisé que cela rentre dans les  programmes du gouvernement. Dans son axe 5, il a fait remarquer que la stratégie de mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi estime que la promotion de l’emploi des jeunes, des femmes et des personnes vivant avec un handicap et leur inclusion au marché du travail doit être une priorité.

Les participants estiment qu’il faut alors développer la culture de la consommation des produits locaux pour permettre aux entrepreneurs locaux de se développer.

A propos de l'auteur

Jean Marie Vianney Niyongabo.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur.
La rédaction se réserve le droit de ne pas publier les commentaires enfreignant ces règles et les règles de bonne conduite.

éditorial

« Amstel Bright » inonde le marché

« Amstel Bright » inonde le marché

Après l’Amstel Beer disponible en formats 65 cl et 50 cl, voici le nouveau venu : l’Amstel Bright, présenté dans une même bouteille d’emballage, qui désaltère les gorges sèches des amateurs de la sainte mousse. Du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est du pays, dans une carence ennuyeuse de la première saveur (Amstel Beer), la deuxième saveur (Amstel Bright) n’arrive pas toujours à consoler les âmes assoiffées, selon certains consommateurs conservateurs.

    Abonnez-vous à notre bulletin

    Journal n° 654

    Dossiers Pédagogiques

    Facebook

  • éditorial

    « Amstel Bright » inonde le marché

    « Amstel Bright » inonde le marché

    Après l’Amstel Beer disponible en formats 65 cl et 50 cl, voici le nouveau venu : l’Amstel Bright, présenté dans une même bouteille d’emballage, qui désaltère les gorges sèches des amateurs de la sainte mousse. Du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est du pays, dans une carence ennuyeuse de la première saveur (Amstel Beer), la deuxième saveur (Amstel Bright) n’arrive pas toujours à consoler les âmes assoiffées, selon certains consommateurs conservateurs.
  • Journal n° 654

  • Dossiers Pédagogiques