Edition Spéciale Enfant

Journée Mondiale de l’Enfance : Les enfants burundais réinventent le monde

A l’occasion de la Journée mondiale des enfants, l’Unicef-Burundi a décidé de donner la parole à certains enfants qui n’ont pas où diriger leurs doléances. Les enfants burundais ont exprimé leurs rêves à travers des dessins

Sous le thème : « Réimaginer le monde d’après la Covid- 19 », un concours de dessins mis en œuvre par les organisations œuvrant dans le domaine de la protection de l’enfance a été organisé par l’Unicef. Ce concours s’est passé dans l’espace réservé à l’exposition à l’Institut Français du Burundi (IFB). 34 créations faites par des enfants pris en charge par 8 organisations (SOJPAE, Saint Kizito, Terres des hommes, AVSI, SAD, Bibliothèque sans frontières, Fondation Stamm, Association des Femmes Juristes) y sont exposées.

Les enfants ont dessiné le monde dont ils rêvent

Selon Donaig Le Du, Chef du département de la communication à l’UNICEF-Burundi, ils ont demandé aux organisations non gouvernementales (ONG) partenaires qui travaillent dans le domaine de la protection de l’enfance d’organiser des séances de dessin avec les enfants qu’elles soutiennent. Il s’agit d’enfants déplacés à cause des catastrophes naturelles, des enfants vivant dans la rue, des enfants en conflit avec la loi ou tout simplement des enfants qui aiment des espaces sûrs pour s’amuser de temps en temps, pour dessiner l’avenir et le monde qu’ils veulent. « Nous avons reçu plusieurs dessins et nous sommes désolés de n’avoir pas pu les afficher dans leur entièreté ».

Quelques-uns parmi les 34 dessins qui ont été exposés à l’IFB

Dans un pays comme le Burundi, trop d’enfants souffrent de pauvreté et de privations multiples. A travers leurs dessins, il observe que le monde dont ils rêvent est un monde où il y a de la nourriture sur la table, une famille aimante et la possibilité d’aller à l’école tous les jours. « Un grand rappel de la raison pour laquelle l’Unicef travaille dur au Burundi pour chaque enfant ». A l’issue du vernissage, 10 enfants ont été primés pour les meilleures œuvres en guise d’encouragement.

Un outil continental qui montre que l’enfant a des droits

Félix Ngendabanyikwa, secrétaire Permanent au ministère des Droits de l’Homme indique que le 20 novembre de chaque année, les pays ayant ratifié la convention relative aux droits de l’enfant célèbre le 31ème anniversaire de son adoption par l’Assemblée Général des Nations Unies. « Le Burundi ayant ratifié ce texte depuis 1990, se joint aux autres nations pour célébrer cet anniversaire en collaboration avec ses différents partenaires œuvrant dans le secteur de l’enfance », a déclaré M. Ngendabanyikwa à l’occasion de cette journée.

Selon lui, l’année 2020 a coïncidé avec le 30ème anniversaire de l’adoption de la charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant. Il s’agit d’un outil continental dont la spécificité est de souligner que non seulement l’enfant a des droits, mais aussi qu’il a des obligations vis-à-vis de sa famille, de sa communauté et également de sa patrie.

A cause du Coronavirus, il n’y a pas eu de festivités

La célébration de ces deux évènements intervient au moment où le monde entier fait face à la pandémie de Coronavirus. Cette pandémie a des conséquences sur la pleine jouissance des droits par les enfants du fait de ces conséquences qui sont d’ordre social, économique et dont les premières victimes sont les enfants. Ainsi donc dans le contexte du Coronavirus, le ministère en charge de la protection de l’enfance en collaboration avec ses partenaires dont l’Unicef célèbre cette journée sous le thème: «Respectons et appliquons sans relâche les gestes barrières. Ainsi, nous serons en train de préparer un avenir meilleur pour nos enfants après la Covid-19». Ce thème est un appel lancé à l’endroit des parents et de toute la communauté burundaise pour se lever et combattre sans relâche cette pandémie en respectant notamment les gestes barrières afin que le bien-être des enfants reprenne la voie normale après la Covid-19.

Signalons qu’à cause de cette pandémie, il n’y a pas eu de festivités exigeant le rassemblement des adultes et/ou des enfants.

A propos de l'auteur

Chanelle Irabaruta.

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