Entrepreneuriat

Ministère de l’Education – Africa Startup

Cinq élèves de l’école fondamentale Mirango I ont bénéficié de différents produits qui leur permettront d’initier des activités génératrices de revenu. L’objectif est d’inculquer à la jeunesse  encore sur le banc de l’école la culture entrepreneuriale dès leur bas âge afin de contribuer à la croissance de l’économie du pays

L’ ONG Africa Startup en collaboration avec le ministère de l’Education, de la formation Technique et Professionnelle a octroyé de petits capitaux constitués de différents produits à cinq élèves de l’école fondamentale Mirango I mardi le 28 mai 2019. Cette même activité a été organisée dans les enceintes de ce ministère en 2018. A cette occasion, les bénéficiaires ont prouvé que c’est possible d’allier les études et le petit commerce.

Iradukunda s’est acheté une parcelle avec le revenu tire du petit commerce

Dieu Merci Iradukunda, élève au lycée de Kibenga fait savoir qu’on lui a offert deux casiers de bière le 25 janvier 2018, équivalent à 56 000 FBu. Il a vendu ces casiers de bière pour faire le commerce des Fanta et des beignets.  Petit à petit, l’activité est devenue florissante. Il a loué une chambrette pour installer une boutique. Aujourd’hui, cette boutique contient beaucoup d’articles qui s’évaluent à 650 000 FBu. Iradukunda est satisfait du pas déjà franchi. Il a acheté une parcelle de 30 m sur 30 m  pour 550 000 FBu à Bubanza et une bicyclette pour faciliter l’approvisionnement. 

Ces élèves remercient le gouvernement et Africa Startup d’avoir pensé à les soutenir en leur octroyant différents articles qui leur permettent de démarrer leurs propres activités génératrices de revenus.

Kwizera a un chiffre d’affaires de 620 000 FBu

Samuel Kwizera, élève au lycée de Kinama fait savoir qu’on lui a octroyé des registres dont le coût était de 96 000 FBu. Il les a vendus et avec ce capital, il s’est lancé dans le commerce de la farine de bouillie, des savons et du miel. Aujourd’hui, son chiffre d’affaires est estimé à 620 000 FBu. 

Yvonne Kezakimana, élève au lycée de Rohero abonde dans le même sens. Elle fait le commerce de la farine de bouillie. Malgré les différentes difficultés auxquelles elle est confrontée, elle arrive à réaliser un chiffre d’affaires de 98 000 FBu. Son capital était de 33 000 FBu.

Quant à Elsie Iradukunda, son activité génératrice de revenu va bon train. Elle fait le commerce des beignets. Elle a commencé avec un capital de 38 400 FBu. «Je vendais les beignets provenant d’un kilogramme de farine de blé par jour. Il y avait un moment où j’utilisais huit kilogrammes de farine de blé par jour», indique-t-elle. Et de souligner qu’elle enregistre un bénéfice de 250 000 FBu. 

Les bénéficiaires exultent

Ces élèves remercient le gouvernement et Africa Startup d’avoir pensé à les soutenir en leur octroyant différents articles qui leur permettent de démarrer leurs propres activités génératrices de revenus. Au moment où la plupart des jeunes qui terminent leurs études n’ont pas d’emploi, ils leur demandent d’initier des activités génératrices de revenu pour contribuer au développement du pays. Ils affirment que cela ne les perturbe pas au niveau de l’organisation des activités scolaires. La preuve est qu’ils ont tous réussi en classe.

Apollinaire Harerimana qui a représenté Africa Startup est ravi du fait que ces élèves ne cessent d’avoir de bons résultats. Il affirme redoubler d’efforts dans le renforcement des capacités des jeunes dans l’entrepreneuriat. Il est également ravi du fait que ces élèves n’échouent pas en classe.

Janvière Ndirahisha, ministre de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle a manifesté sa satisfaction. Elle demande aux bénéficiaires de ne pas sous-estimer l’appui de Africa Startup du fait qu’il n’est pas costaud. Débuter une activité commerciale avec un grand capital n’est pas synonyme de réussite. 

Ce qui est important c’est d’abord de développer la culture entrepreneuriale dès le bas âge. C’est aussi comprendre qu’on doit chercher à se prendre en charge, combattre le chômage, la paresse et les autres mauvaises attitudes. Elle invite les autres opérateurs économiques à  lui emboiter le pas en montrant leur contribution à la promotion de la culture entrepreneuriale chez les jeunes Burundais. C’est dans ce sens qu’on va booster la croissance économique du pays.

A propos de l'auteur

Jean Marie Vianney Niyongabo.

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