Elevage

Alimentation du porc calquée sur celle de l’homme

Le porc  s’adapte mieux aux aliments d’origine animale et végétale. Toutefois, il aime bien les aliments consommés par l’homme notamment les graines, les racines et les produits laitiers. On peut également l’alimenter en son de riz, en mélasse, en déchets de cuisine ou de jardin, sans oublier l’eau

L’alimentation du porc varie  selon son âge, soit qu’il est  porcelet, truie en gestation, truie allaitante, verrat reproducteur…

L’alimentation du porc est couplée avec le besoin en eau propre et de bonne qualité selon le document intitulé « élevage des porcs » obtenu par l’intermédiaire d’un conseiller au ministère en charge de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage.

Pour ce qui est du besoin en eau, un porcelet de 30 kg aurait besoin de 2 litres par jour,  un porc à l’engrais de 100 kg de 4 litres par jour, une truie en gestation de 4 à 6 litres par jour et une truie allaitantes de 20 litres par jour.

L’alimentation du porc varie selon son âge.

« Ce n’est pas sorcier »

Dans sa vie quotidienne, le porc a besoin de l’énergie pour procurer de la chaleur à son corps. Celle-ci est nécessaire pour ses mouvements, pour le développement de ses muscles et de la graisse et pour la production de lait pour la truie. Elle intervient dans l’entretien et la production. Les sources d’énergie (glucides et lipides) sont les céréales  comme le maïs, le riz, le blé…les tubercules comme le manioc, la patate douce, la pomme de terre…et les sous-produits d’usinage dont les sons de riz, les sons de blé…

Les protéines sont également nécessaires pour la croissance des muscles  et la production de la viande et du lait. Elles favorisent aussi l’entretien et la production.

On trouve les protéines dans les plantes comme le soja, dans les tourteaux de soja, d’arachide, de coton, dans le poisson sec, dans les viandes hachées et dans le sang.

L’éleveur du porc doit par ailleurs songer aux sels minéraux pour la formation et la consolidation des os, le développement de la chair et la production du lait.

« Sa carence provoque des perturbations telles que l’arrêt de la croissance, l’ostéopathie (maladie des os) », lit-on dans le document. Les principaux éléments sont le calcium et le phosphore. Leur carence a un impact négatif sur la formation et la croissance des os, à la production du lait et à la reproduction.

La carence des sels minéraux occasionne aussi l’avortement et l’amaigrissement des truies allaitantes. Ce qui peut entraîner la mort des porcelets. Il serait également mieux d’ajouter du sel dans l’alimentation. Il procure plus de goût et contribue à la croissance.

Par ailleurs, les aliments apportant l’énergie et les protides contiennent également des minéraux. Ce sont notamment les poudres d’os (calcium et phosphore), les coquillages, moyennant broyage (calcium), la chaux grasse (calcium), le sel (sodium)…

De plus, les vitamines ne sont pas à négliger. Leur absence cause des perturbations dans la croissance et peut provoquer la mort du porc. La vitamine A est importante pour la croissance, la vitamine D pour éviter le rachitisme et la maladie des os et la vitamine E pour la reproduction. Presque toutes les plantes peuvent être utilisées dans l’alimentation du porc. La quantité est illimitée.

Cependant, c’est mieux d’éviter d’exposer le porc aux maladies en ne le laissant pas consommer n’importe quoi ou en l’élevant en stabulation permanente.

A propos de l'auteur

Mélance Maniragaba.

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