Actualité Régionale

Kenya : les revenus touristiques frôlent un milliard USD en six mois

Les revenus du tourisme au Kenya dépassent 1 milliard USD au cours du premier semestre 2023.  Les experts lancent une nouvelle alerte rouge sur l’insécurité alimentaire croissante en Afrique de l’Est due notamment aux conflits violents et l’environnement économique mondial.  Ils appellent les dirigeants des pays membres à l’action.

Les revenus du tourisme au Kenya dépassent 1 milliard USD au cours du premier semestre 2023.

Le secteur touristique profite de la reprise mondiale en cours. Les données de l’Office du tourisme du Kenya (KTB) montrent que le secteur a enregistré 1,06 milliard USD au cours des six derniers mois, contre 807,79 millions USD en 2022. Les arrivées de visiteurs étant passées de 642 861 à 847 810 touristes. Ce qui représente une augmentation de 32%.

Pour rappel, le transport aérien et le tourisme ont été parmi les secteurs durement touchés par la Covid-19 et devraient rebondir aux niveaux d’avant la pandémie en 2023.

« Le secteur du tourisme au Kenya a connu une augmentation remarquable des arrivées internationales. Ce qui a eu un effet positif sur les recettes touristiques du pays », rapportent nos confrères du journal The East African.

Nouvelle alerte rouge sur la crise alimentaire en Afrique de l’Est

Depuis Arusha en Tanzanie, les experts agricoles et leurs partenaires ont lancé une nouvelle alerte rouge sur l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Est, largement imputée au changement climatique. Ils appellent à des interventions urgentes pour faire face à la crise qui touche désormais 63% de la population de la sous-région. « L’impact du changement climatique est visible partout dans la région. Nous devons nous attaquer aux causes sous-jacentes », a averti Jean Baptiste Havugimana, directeur du secteur productif au secrétariat de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE).

Cet expert cité par The Citizen  craint qu’il n’y ait pas suffisamment de pluies au cours de la saison à venir. Il a profité de la visite des cyclistes au siège de l’organisation pour inviter les gouvernements et les autres parties prenantes des États partenaires de la CAE à s’attaquer aux causes sous-jacentes de la crise.  « En Afrique de l’Est, le changement climatique a des effets dévastateurs sur la sécurité alimentaire, entraînant de mauvaises récoltes et des pertes de bétail », a déclaré Max Middeke, responsable de programme de la GIZ.  Il a imploré les dirigeants régionaux d’agir rapidement pour aider à gérer les effets néfastes du changement climatique « et réduire la menace de l’insécurité alimentaire ». Dans la CAE, a poursuivi M. Middeke, la situation a atteint un point où les moyens de subsistance ont été menacés en raison de la gravité des impacts du changement climatique. Outre l’adversité climatique, d’autres raisons associées à l’insécurité alimentaire croissante en Afrique de l’Est comprennent les conflits violents et l’environnement économique mondial.

Le Conseil des affaires de l’Afrique de l’Est (EABC), dans son rapport publié le mois dernier, a déclaré que le facteur du changement climatique ne pouvait être négligé, car il a conduit à des sécheresses et à une baisse de la fertilité des sols.

Les conclusions du Forum des petits agriculteurs d’Afrique orientale et australe (Esaff) révèlent que les calamités naturelles et les conflits sont parmi les facteurs à l’origine de la crise alimentaire dans la région cette année. La RD Congo (RDC) déchirée par le conflit est en tête du peloton avec environ 25 millions de personnes confrontées à la pénurie alimentaire. Le Soudan du Sud qui ne s’est pas complètement remis des années de guerre civile compte 7,7 millions de personnes qui risquent de ne pas avoir assez de nourriture.

Ces statistiques alarmantes sur la crise alimentaire imminente dans la région ont été publiées lors d’une discussion organisée par Esaff sur la sécurité alimentaire. La situation était tout aussi alarmante au Kenya, la plus grande économie de la région, qui a été soumise à une sécheresse prolongée qui a gravement affecté l’agriculture et l’élevage.

Kinshasa : la zone économique spéciale de Maluku entre en activité

Les premiers carreaux et faïences fabriqués  par la société Saphir située au niveau de la zone économique spéciale pilote de Maluku seront bientôt livrés sur le marché de Kinshasa. Les investisseurs de l’Agence des zones économiques spéciales (AZES) et les experts des régies financières de la RDC apprécient la qualité des produis disponibles lors de leur visite sur les lieux ce vendredi. « Les deux parties finalisent la tarification de ces  produits avant leur commercialisation »

Étant donné que les opérateurs économiques de la zone bénéficient d’allègements fiscaux, la vente de des produits ne doit pas créer une forme de concurrence déloyale aux investisseurs du secteur, lit-on sur le site de la radio OKAPI.

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Benjamin Kuriyo.

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