Editorial

Le respect du code du travail s’impose

Les employés  tant du secteur public que du secteur privé burundais sont toujours régis par le code du travail de 1993. A l’heure où nous sommes, celui-ci nécessite une révision pour l’adapter aux réalités du moment. C’est seulement dans ces conditions que certains cas d’injustice, de mauvaise gestion du personnel ou de la chose publique trouveront des solutions appropriées.

Bella Sonia Ndamiye, rédactrice en chef

Certains employés des organisations de la société civile, des sociétés privées et des institutions étatiques sont quelques fois abusivement licenciés par leurs employeurs. Dans pareils cas, la partie lésée porte plainte au tribunal du travail pour être rétablie dans ses droits.

La grève des employés de la société Lumitel  a fait écho dans les  médias ces derniers jours.  Et pour cause le non respect du code du travail. Avec les visites du ministre de la Fonction Publique, du Travail et de l’Emploi dans les différentes entreprises tant publiques que privées, le constat est le même : les employés qui réclament  les bonnes conditions de travail, le  respect du code du travail ou du règlement d’entreprise.

Le gouvernement devrait s’enquérir de la situation  afin de  préparer une bonne politique du travail et de l’emploi. C’est le manque de communication et de dialogue social qui crée les  malentendus et aboutit finalement aux grèves. Une commission tripartite incluant les représentants du gouvernement, des employeurs et des employés est indispensable pour réviser ce code et l’adapter aux circonstances du moment.

A propos de l'auteur

Bella-Sonia Ndamiye.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur.
La rédaction se réserve le droit de ne pas publier les commentaires enfreignant ces règles et les règles de bonne conduite.

  • éditorial

    « Amstel Bright » inonde le marché

    « Amstel Bright » inonde le marché

    Après l’Amstel Beer disponible en formats 65 cl et 50 cl, voici le nouveau venu : l’Amstel Bright, présenté dans une même bouteille d’emballage, qui désaltère les gorges sèches des amateurs de la sainte mousse. Du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est du pays, dans une carence ennuyeuse de la première saveur (Amstel Beer), la deuxième saveur (Amstel Bright) n’arrive pas toujours à consoler les âmes assoiffées, selon certains consommateurs conservateurs.
  • Journal n° 654

  • Dossiers Pédagogiques