Editorial

Mobilité, pilier du développement

Au Burundi, le transport des personnes est émaillé « d’immenses » difficultés et faiblesses.

mobilité

Bella Sonia NDAMIYE, Rédactrice en chef a.i

La vétusté et l’insuffisance des bus de transport en commun sont au cœur de cette problématique qui prend de l’ampleur au fil des années.

La mobilité des personnes est une affaire de grande importance, une activité économique, une problématique essentielle car elle engage l’avenir d’un pays et de ses villes et campagnes. La mobilité et transport sont des actions complémentaires qui s’imposent dans le débat d’idées car sans transport, sans mobilité, les citoyens ne peuvent pas se rendre d’un lieu à un autre et les marchandises restent dans les hangars de stockage

Malheureusement, la plupart des bus appartenant aux privés, sont usés et leurs propriétaires sont incapables d’acheter de nouveaux bus, car ils sont devenus trop chers au regard de leur pouvoir d’achat (pour leur capacité d’investissement). Même cas pour l’Office du Transport en Commun du Burundi, (OTRACO), dont la plupart des bus sont déjà amortis. La mise en place d’un « fonds de garantie bancaire en faveur de la promotion du transport en commun » par l’Etat du Burundi est une piste qu’il faudrait explorer pour « sortir de cette impasse »,

Burundi Eco consacre un dossier complet à la mobilité dans ce numéro. La première partie posera les grandes questions et tentera d’apporter des solutions à cette problématique. Nous osons croire dans les 4 semaines qui viennent, la mobilité ne constituera plus un secret pour vous.

A propos de l'auteur

Bella-Sonia Ndamiye.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur.
La rédaction se réserve le droit de ne pas publier les commentaires enfreignant ces règles et les règles de bonne conduite.

éditorial

Prévenir plutôt que subir

Prévenir plutôt que subir

Les informations faisant état de fortes pluies susceptibles de provoquer des inondations, des glissements de terrain et d’importants dégâts circulent de plus en plus. Face à ces alertes, la première réaction ne devrait pas être la panique, mais plutôt la vigilance et la préparation. Car lorsqu’une catastrophe naturelle survient, ses conséquences peuvent être lourdes, notamment la destruction des habitations, les pertes de cultures, la coupure des routes, les déplacements de populations, la destruction des infrastructures et, dans les cas les plus dramatiques, les pertes en vies humaines.
  • Journal n° 728

  • Dossiers Pédagogiques