Développement

L’ONATOUR au bord de la faillite

 

onatour1Alors que l’ONATOUR comptait 4 clients dans le passé, pour le moment il ne reste qu’avec un seul. Cela a un grand impact sur ses rentrées. Pour relever ce défi, cet office compte chercher de nouveaux clients et faire revenir ceux qui lui avaient tourné le dos, par la revalorisation de la tourbe.

 

Ir Pascal Ninkunda, Directeur Général de l’Onatour fait savoir qu’auparavant l’Office National de la Tourbe (ONATOUR) avait 4 clients dont  le ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants (MDNAC), certaines écoles à système d’internat,le ministère de la Sécurité Publique et les prisons.Il précise que pour des raisons partagées, l’Onatour ne reste qu’avec le MDNAC comme seul client.

 

D’après lui, la cause du départ de ses clients est partagée. Elle est due au fait que l’ONATOUR manque de moyens pour leur faire parvenir la tourbe à temps. Il ajoute que dans ce cas, leurs clients se rabattent sur le bois. D’un autre côté, les clients ne remboursent pas les dettes à temps.

 

Leur départ a un grand impact sur le budget de l’ONATOUR

 

Ninkunda fait remarquer que si les clients partent, cela doit avoir un grand impact sur la santé fiscale de l’entreprise car les rentrées de cette dernière s’effritent ou diminuent. Il précise que c’est le même cas à l’ONATOUR. Et d’affirmer que cette entreprise d’extraction de la tourbe est en train de chercher d’autres clients pour augmenter ses rentrées. M. Ninkunda signale que l’ONATOUR compte faire retourner les anciens clients par l’amélioration de la qualité de la tourbe et par la multiplication des camions pour le transport de ce combustible. «Dans les consultations que nous faisons, nos anciens clients souhaitent qu’il y ait une revalorisation de la tourbe pour la rendre de bonne qualité. C’est dans cette optique que l’ONATOUR est en train de chercher une machine qui transforme la tourbe en briquettes réputées de bonne qualité.», renchérit-il

 

Les défis auxquels fait face l’ONATOUR

 

onatourIr Ninkunda soulève les grands défis auxquels fait face l’ONATOUR.  « Nous avons un problème de non-paiement des factures. Notre fournisseur était l’Etat à travers le ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, mais ce ministère a une grande dette envers l’ONATOUR. Une fois qu’on leur demande le remboursement, ce ministère expose un problème de budget insuffisant ». Et de demander à l’Etat de pouvoir rembourser cette dette. Il parle aussi de quelques projets qui ont fermé leurs portes avant d’avoir remboursé la dette qu’ils devaient à l’ONATOUR. Il précise que c’est difficile de les retrouver parce qu’ils n’ont plus d’adresse.

 

Dans les perspectives d’avenir, l’ONATOUR a un projet de carbonisation de la tourbe pour en extraire le charbon, le projet agrihaute pour produire les fertilisant à base de la tourbe.

 

Signalons que l’Office National de la Tourbe compte 4 tourbières dont celle de Gisozi dans la province de Mwaro, celle de Gitanga dans la province Rutana et celle de Matana dans la province de Bururi ainsi que celle de Buyongwe dans la province de Ngozi.

A propos de l'auteur

Mathias Ntibarikure.

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