Editorial

Marché des capitaux, une autre source de financement dont il faut profiter

Au moment où la plupart des burundais sont confrontés à un problème de financement de leurs projets, une autre source de financement a été mise en place par l’Etat. Il s’agit du marché des capitaux qui est fonctionnel depuis deux ans.

Jean Marie Vianney Niyongabo, Journaliste.

Dans l’objectif de l’opérationnalisation effective de ce dernier, 9 actionnaires des institutions bancaires opérant au Burundi se sont mises ensemble pour créer la bourse du Burundi. Il s’agit notamment de la Banque de la République du Burundi, de la BANCOBU, de la BCB, de la BBCI, de la BGF, de la BIDF, de l’ IBB, de la BIJE et de la BHB.   

Selon l’Autorité de Régulation du Marché des Capitaux, la Bourse du Burundi constitue désormais une plateforme officielle de rencontre entre investisseurs et émetteurs qui offre un cadre sécurisé, transparent et réglementé pour la mobilisation de l’épargne nationale et internationale.

Ce marché vient à point nommé et constitue un levier pour le développement. C’est une grande porte d’entrée pour les sociétés tant publiques que privées qui souhaitent des financements pour leurs projets qui nécessitent de gros montants.

C’est pour cela qu’il invite les sociétés publiques où à participation publique à concevoir de grands projets pour enfin contracter des financements à ce marché au lieu de dépendre de l’Etat. Cela va générer deux avantages.

Primo, il y aura la réduction de la dette publique qui est pour le moment sur une allure montante. Secundo, ces sociétés vont contribuer à la croissance de l’économie du pays et à la création de l’emploi.

Ceux qui conservent leur argent dans les coffres forts sont demandés de s’adresser au marché des capitaux. Ils gagnent des primes juste après une certaine période.

Même ceux qui opèrent dans l’informel ne sont pas épargnés. Il suffit d’y épargner une partie de sa rémunération qu’elle soit journalière, hebdomadaire ou mensuelle.

Pour le moment, l’ARMC compte huit (8) intermédiaires agréés, opérant dans différents segments du marché des capitaux. Il s’agit notamment de la BOURSE DU BURUNDI (BSE) qui est une Bourse des Valeurs Mobilières, l’ORBIT INVESTMENT BANK qui opère en tant que Banque d’investissement et de la BANCOBU sm qui opère en tant que Registraire des titres.

Et d’ajouter AFRICAN DREAM ASSETS s.a qui est un gestionnaire de Fonds de One Investment Fund, la BANCOBU. SM Dépositaire, GLOBAS s.a qui est une banque d’investissement, Strategic Studies and Tax Consulting Group (SSTC Group) qui est un Conseiller en Investissement, BGF qui opère en tant que Dépositaire et Exci-MAA qui opère comme commissaire aux comptes.

L’augmentation progressive du nombre d’acteurs agréés témoigne de la confiance croissante dans le cadre réglementaire et dans les perspectives de développement du marché burundais, argue Arsene Mugenzi, DG de l’ ARMC.

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Jean Marie Vianney Niyongabo.

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