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PAFEN : 3 ans après, les réalisations sont satisfaisantes

Le bilan des réalisations du Projet d’Appui aux Fondations de l’Economie Numérique « PAFEN » est satisfaisant.  Après 3 ans de mise en œuvre, 35% des activités prévues par le projet sur une période de 6 ans ont été déjà réalisées. Les administratifs des différentes communes de la province Bujumbura s’en réjouissent. Ils disent que le projet PAFEN est venu au point nommé, car l’accès à l’internet est une nécessité.

Bienvenu IRAKOZE, Coordonnateur du Projet d’Appui aux Fondations de l’Economie Numérique (PAFEN) ꓽ « 35% des activités prévues par le projet ont été déjà réalisées ».

    

Après trois ans de mise en œuvre,  le Projet d’Appui aux Fondations de l’Economie Numérique (PAFEN), Bienvenu IRAKOZE, son Coordonnateur,  se réjouit des résultats enregistrés. Cela ressort d’un atelier de communication et de sensibilisation sur le Projet PAFEN à l’endroit des gouverneurs de provinces, des administrateurs communaux, des services déconcentrés de l’Etat et toutes les parties prenantes aux niveaux provincial et communal.  70% des activités prévues par le projet ont été déjà engagées.

Les premières années, IRAKOZE laisse entendre qu’on a commencé le recrutement du personnel tels que les experts et les consultants, puis, on a entamé l’élaboration de différentes stratégies, des cahiers de charges de chacun du personnel et des dossiers d’appel d’offres pour des contrats de grande taille.

Pas mal de contrats déjà signés

Pour le moment, IRAKOZE indique que pas mal de contrats sont en cours d’exécution. Il cite à titre illustratif le contrat entre le projet PAFEN et l’Office Burundais de Recettes (OBR) qui consiste à la mise en place d’une plateforme de collecte de taxes et impôts ainsi que le développement de quelques autres modules liés à la numérisation des services de l’OBR notamment dans tout ce qui est en rapport avec la collecte des recettes, le service d’immatriculation ainsi que d’autres services internes à cet office.

PAFEN a également financé le lancement de la plateforme BurundiPay par la Banque de la République du Burundi (BRB).  Il y a eu également la signature des contrats entre le projet PAFEN et les sociétés de télécommunication Lumitel et l’Onatel. Tous ces contrats consistent à promouvoir la connectivité à l’internet haut débit dans le milieu rural.

178 collines seront connectées au réseau internet 4 G

178 nouvelles collines seront connectées à un réseau internet 4G en milieu rural.  Dans ce cadre, environ 800 000 burundais vont bénéficier de cette nouvelle connexion internet.

Samson NDAYIZEYE, chef de cabinet du gouverneur de la province de Bujumbura (au micro) ꓽ « PAFEN est venu pour contribuer à l’amélioration de l’accès à l’internet »

 

IRAKOZE précise que des écoles, des hôpitaux et d’autres services publics implantés dans les zones ciblées vont bénéficier de l’accès internet haut débit. Il argue que ce contrat va contribuer au développement socio-économique du Burundi car les enseignants, les prestataires de soins de santé, etc ont beaucoup plus besoin de l’internet dans leurs prestations.

Le réseau Bernet a été également appuyé par PAFEN pour promouvoir l’éducation de qualité. Dans ce cadre, 14 institutions universitaires au niveau national bénéficieront de l’internet haut débit.

35 centres informatiques seront installés dans le pays

Le projet PAFEN va mettre en place 35 centres informatiques dans le pays. A cela s’ajoute l’élaboration de pas mal de stratégies. On cite, entre autres, celles qui portent sur la cybersécurité, la protection des données, etc.

IMCP a vu le jour grâce au projet PAFEN

IRAKOZE fait aussi remarquer que le projet PAFEN a financé la mise en place de l’Initiative Masse Critique des Professionnels pour les projets et programmes de développement (IMCP) dans l’objectif de renforcer les compétences des lauréats universitaires dans cinq domaines clés en matière de gestion de projets : gestion financière, passation de marchés, suivi évaluation, audit et contrôle interne et sauvegardes environnementales et sociales.

Selon IRAKOZE, l’IMCP vient répondre au manque du personnel compétent capable de contribuer à la gestion de différents projets.  C’est pour cela que PAFEN est en train de financer la formation des jeunes ressortissants de différentes universités chercheurs d’emploi. Ils sont alors formés pour qu’ils améliorent leurs compétences dans la gestion des projets.

Pour le moment, on est à la troisième cohorte. Et dans chaque promotion, on forme entre 100 à 140 jeunes.

Les administrateurs communaux ravis

L’administrateur de la Commune Bubanza se réjouit du fait que le projet PAFEN est venu pour contribuer à l’accès à l’internet au Burundi. Selon lui, c’est une initiative qui vient à point nommé car la qualité de la connectivité à l’internet est émaillée d’embûches dans une partie non négligeable du pays. Il donne l’exemple d’un marché de Kivyuka situé dans la circonscription qu’il dirige.

Les administrateurs communaux se réjouissent du fait le projet PAFEN est venu pour contribuer à l’accès à l’internet au Burundi.

 

Il déplore le fait que l’accès à l’internet n’est pas possible à cet endroit, car il n’y a pas de réseau. Et par conséquent, la digitalisation de la collecte des taxes communales n’est pas possible.  Il demande alors au projet PAFEN d’y installer des antennes qui permettent l’accès à l’internet.

L’administrateur de la commune Muhuta abonde dans le même sens. La connexion à l’internet est caractérisée de pas mal de défis. Il s’inquiète du fait qu’il n’y a pas de réseau internet même au chef-lieu de la commune qu’il chapeaute et que cela constitue une barrière au déroulement des activités quotidiennes.

Il remercie alors le gouvernement du Burundi qui, à travers le projet PAFEN, a pensé à l’amélioration de l’accès à l’internet dans l’objectif d’atteindre la vision de l’Etat d’un Burundi pays émergent en 2040 et développé en 2060.

Notons également que Samson NDAYIZEYE, chef de cabinet du gouverneur de la province de Bujumbura se réjouit du fait que PAFEN est venu pour contribuer à l’amélioration de l’accès à l’internet. La raison est que les Technologies de l’Information et de la Communication ne fonctionnent pas correctement suite à la mauvaise qualité du réseau internet.

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A propos de l'auteur

Jean Marie Vianney Niyongabo.

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