La RN7 se dégrade de plus en plus. Cela est l’origine de pas mal d’accidents routiers. Les véhicules s’usent rapidement. Les usagers dépensent un long temps pour boucler leurs trajets. Ils demandent sa réhabilitation pour éviter le pire, car ils paient des taxes et des impôts à l’Etat. Les détails dans ce numéro.

L’état de la RN7 se dégrade de plus en plus. Cela est l’origine de pas mal d’accidents routiers. Les véhicules s’usent rapidement. Les usagers dépensent un long temps pour boucler leurs trajets.
Nous sommes le 16 février 2026. Vers 10 h 20 min, un reporter de Burundi Eco emprunte la route Bujumbura₋Nyakararo connu sous le nom de Route Nationale numéro 7 (RN7).
A partir de la localité de Mutenderi qui surplombe la zone Musaga, conduire un véhicule n’est pas chose facile suite à l’état de cette route joncchée de nids de poule.
Les conducteurs doivent user de la prudence pour ne pas causer des accidents. La situation s’aggrave à Buhonga juste à une centaine de mètres pour arriver de l’église catholique de cette localité. Ce ne sont pas de simples nids de poule.
A cet endroit, la route risque de s’effondrer définitivement si rien n’est fait dans l’urgence et le coût nécessaire pour sa réhabilitation sera costaud, car cette route se trouve sur une forte pente.
Et de préciser que cette route se dégrade jusqu’aux environs de Nyakararo.
Les usagers de la RN7 alertent
Ils disent que l’état de cette route s’aggrave du jour au jour au vu et au su de tout le monde. Même les activités de bouchage des nids de poule qui étaient en cours ces derniers jours ont été suspendues, déplorent-ils.
Ils disent que cela cause des accidents. Suite aux efforts fournis par les chauffeurs pour ne pas tomber dans ces nids de poule, le risque qu’un véhicule cogne un autre devient élevé, car ils perdent involontairement leur priorité.
Selon toujours ces derniers, le pire est que les véhicules s’usent rapidement. Après une année, le véhicule commence à tomber en panne. Ils s’inquiètent que les propriétaires travaillent alors à perte, car les pièces de rechange sont actuellement chères suite à la pénurie de devises.
Et d’ajouter la perte de temps. A titre illustratif, ils indiquent qu’ils mettent une heure 30 min pour arriver au chef-lieu de la commune Mwaro contre moins d’une heure auparavant.
Par conséquent, certains conducteurs de véhicules spéculent sur le ticket de transport pour ne pas travailler à perte.
Pourtant, les propriétaires des véhicules paient des taxes et impôts à l’Etat
Ils s’inquiètent du fait que cette route se dégrade du jour au jour au vu et au su des administratifs qui empruntent ce trajet.
Selon ces derniers, ce qui est déplorable est que la situation se présente ainsi au moment où les usagers ne cessent de payer des taxes et impôts à’ l’Etat. Ils paient la redevance routière, l’impôt sur le transport, la redevance environnementale, etc.
Ces usagers demandent au gouvernement de réhabiliter cette route, car elle fait partie des principales routes du pays qui constituent une porte d’entrée pour approvisionner les habitants de la ville de Bujumbura en vivres.
Notons que Alain Ndikumana, ministre en charge des finances a promis de réhabiliter les routes nationales. Devant les sénateurs ces derniers jours, il a précisé que le gouvernement va les réhabiliter sur base du budget disponible.




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