Editorial

Paludisme : Alerte précoce pour une gestion précoce

Une augmentation de cas de paludisme s’observe de plus en plus ces derniers jours dans les différentes structures sanitaires. En plus d’être le premier problème de santé publique, le paludisme constitue un important fardeau socio-économique pour les ménages et pour le pays. Non seulement à cause des dépenses directes (consultations et hospitalisations), mais aussi des dépenses indirectes liées aux déplacements du malade et des garde-malades, l’absentéisme au travail, l’alimentation, les funérailles, etc. 

Bella Sonia Ndamiye, Directrice de publication

Quoique toutes les tranches d’âge à travers tout le pays soient exposées au risque d’attraper le palu, les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes sont les plus vulnérables. D’où une attention particulière accordée à cette catégorie

Bien que des progrès significatifs dans la réduction des cas de paludisme aient été enregistrés au cours de l’année 2018, les tendances de 2019 balancent vers une nouvelle d’épidémie. De toute les façons vaut mieux prévenir que guérir.  Un système performant d’alerte et de gestion précoce et efficace des probables épidémies de paludisme s’avère nécessaire.

Les autorités sanitaires doivent travailler en synergie avec les partenaires techniques et financiers, le personnel de santé et les agents de santé communautaires pour surveiller de près et riposter en temps utile sur toutes les tendances épidémiologiques. C’est ainsi qu’on pourra minimiser le fardeau que constituent le palu afin d’atteindre les objectifs nationaux de développement.

A propos de l'auteur

Bella-Sonia Ndamiye.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur.
La rédaction se réserve le droit de ne pas publier les commentaires enfreignant ces règles et les règles de bonne conduite.

éditorial

Prévenir plutôt que subir

Prévenir plutôt que subir

Les informations faisant état de fortes pluies susceptibles de provoquer des inondations, des glissements de terrain et d’importants dégâts circulent de plus en plus. Face à ces alertes, la première réaction ne devrait pas être la panique, mais plutôt la vigilance et la préparation. Car lorsqu’une catastrophe naturelle survient, ses conséquences peuvent être lourdes, notamment la destruction des habitations, les pertes de cultures, la coupure des routes, les déplacements de populations, la destruction des infrastructures et, dans les cas les plus dramatiques, les pertes en vies humaines.
  • Journal n° 728

  • Dossiers Pédagogiques