Editorial

Quand le transport aérien influe sur l’économie

Bella Sonia Ndamiye, rédactrice en chef

Le transport  aérien est d’une importance capitale dans le développement du pays.

La connectivité aérienne  permet non seulement une croissance du trafic et des bénéfices économiques directs et indirects. Le tourisme, les échanges commerciaux associés aux autres retombées économiques du trafic aérien contribuent à créer un nombre considérable d’emplois et à doper considérablement l’économie.

Au moment nous écrivons ces lignes, quatres compagnies aériennes à savoir : Ethiopian Airlines, Brussels airlines,          RwandAir et Kenya Airways desservent   Bujumbura. La restriction des vols de la compagnie Kenya Airways passant de 3 à 1 vol par jour  vient mettre les bâtons dans les roues du développement  du secteur du transport  aérien. A l’heure actuelle où le monde aspire à de meilleurs services dans tous les secteurs, la restriction des vols d’une compagnie qui assurait le plus de rotations par jour dans le pays n’a  pas sa place (n’est pas la bienvenue). En plus de la perturbation des voyages des passagers, la réduction des vols a grevé un montant considérable des entrées totales des devises dans le pays. Non seulement les  agences de voyage en souffrent, mais aussi d’autres services sont concernés. Ici on peut parler de la restauration, des taxis qui assurent le transport … S’il y a moins de trafic, les emplois diminuent et par conséquent les salariés sont touchés ainsi que leurs familles et enfin toute la communauté.

Bien que la compagnie Air Tanzania va encore desservir  Bujumbura, elle ne remplacera pas les vols qu’assuraient Kenya Airways.  Néanmoins il y aura un léger mieux sur la ligne Bujumbura-Dar-es-Salam.  La meilleure des choses serait de  voir les compagnies aériennes qui desservent  Bujumbura augmenter du jour au jour le nombre de vols pour accroître le trafic aérien et relever l’économie du pays.

A propos de l'auteur

Bella-Sonia Ndamiye.

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