Education

Concours National : Peu d’irrégularités ont été constatées

Le concours national de certification s’est déroule du 5 au 7 juin dans tout le pays. 99.025 candidats était le nombre attendu cette année. Quelques cas d’absences et de retards ont été enregistrés. Les élèves vivant les camps de réfugiés ne sont pas concernés par la passation de ce concours.

Les candidats au concours national au centre de passation du lycée Scheppers de Nyakabiga

Le concours national de certification a connu un début de passation  ce 05 juin 2018 dans tout le pays. La rédaction du journal Burundi Eco est passée au centre de passation du Lycée Scheppers de Nyakabiga. Quatre établissements dont le lycée municipal de Bwiza, le lycée municipal de Mutanga et le lycée Scheppers de Nyakabiga ont passé le concours à ce centre. Sur 818 candidats attendus, 33 se sont absentés. Aloys Nimbona, président de ce centre a indiqué qu’il n’y a pas eu de cas d’irrégularité majeure. La distribution des questionnaires a débuté à 8 heures 10 minutes. Au lycée CEPBU, sur 292 candidats attendus, 7 se sont absentés. Ce centre regroupe l’ECOFO Jabe I, Jabe II et le lycée CEPBU. La première épreuve a commencé à 8 heures 40 minutes. Le centre de passation du lycée municipal de Buyenzi regroupe le lycée de la COMIBU, le lycée de Jabe et le lycée municipal de Buyenzi. Selon frère Joseph Nzeyimana, président de ce centre, sur 248 candidats attendus, 6 ne se sont pas présentés au concours. Précisons que les épreuves d’ouverture concernaient les cours de Sciences Humaines et d’Entrepreneuriat.

« Les élèves vivant les camps de réfugiés ne sont pas concernés »

Juma Edouard, porte-parole du ministre ayant l’enseignement secondaire et technique dans ses attributions a indiqué que les élèves vivant dans les camps de réfugiés dans les pays voisins ne sont pas concernés par la passation de ce concours.

Toutefois, la convention des Nations Unies sur les droits de l’homme dans son chapitre sur les droits de l’enfant donne certains principes de respect des droits de l’enfant :

Article 3

1. Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale.

Article 28

1. Les Etats parties reconnaissent le droit de l’enfant à l’éducation, et en particulier, en vue d’assurer l’exercice de ce droit progressivement et sur la base de l’égalité des chances :

a) Ils rendent l’enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous;

b) Ils encouragent l’organisation de différentes formes d’enseignement secondaire, tant général que professionnel, les rendent ouvertes et accessibles à tout enfant, et prennent des mesures appropriées, telles que l’instauration de la gratuité de l’enseignement et l’offre d’une aide financière en cas de besoin;

e) Ils prennent des mesures pour encourager la régularité de la fréquentation scolaire et la réduction des taux d’abandon scolaire.

A propos de l'auteur

Bonith Bigirindavyi.

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