Sport

Construction d’un stade olympique à Mwaro : Les travaux au point mort

Les travaux de construction d’un stade olympique sont au point mort. La raison principale de cette situation est le manque de carburant.

Les habitants de la province Mwaro s’inquiètent du fait que les travaux de construction d’un stade olympique marchent à pas de tortue.

Dans une visite effectuée par un reporter de Burundi Eco à Gatare dans la commune de Kayokwe, colline sur laquelle est implantée cette infrastructure sportive, les habitants interviewés déplorent que leurs enfants ne disposent pas actuellement d’un stade qui leur permet de faire du sport.

Ils déplorent que les travaux de construction de ce dernier sont au point mort. Même les travaux de terrassement n’ont pas encore terminé.

Gaspard Gasanzwe tranquillise la population

Gaspard Gasanwe, gouverneur de la province Mwaro tranquillise les habitants de sa province. Selon lui, il y a eu des défis qui ont fait que les travaux n’avancent pas comme on le souhaitait. Ce sont entre autres la pénurie du carburant de type Mazout.

Il laisse entendre que la province Mwaro faisait recours au ministère en charge des infrastructures pour trouver des engins servant au terrassement du terrain.

Et, avec la pénurie du carburant, Gasanzwe fait remarquer que la situation a tourné au vinaigre. Les travaux sont à l’arrêt.

Pourtant, Gasanzwe tranquillise que la situation est appelée à changer. Le stade devra être construit malgré ces défis qui nécessitent des pistes de solution vu son importance capitale.

«Nous avons effectué pas mal de visites à cet endroit. Il y a même des cadres originaires des autres provinces qui nous ont promis une certaine contribution dans l’objectif de construire ce stade », argue Gasanzwe.

Pourquoi ce stade à Mwaro ?

C’est un stade qui va attirer les athlètes internationaux, surtout ceux de la basse altitude comme cela se fait au Kenya au stade d’Eldoret, explique-t-il.

La raison est qu’il est érigé à haute altitude, là où toutes les conditions pour les sportifs en général et les athlètes en particulier sont réunies.

« C’est une expérience que j’ai assez vécue. Parce que je suis détenteur d’un diplôme de licence en éducation physique et sport, j’ai souvent accompagné les militaires pour les aider à développer leurs talents dans différentes disciplines. On parcourait les montagnes de Mwaro et tout le monde a constaté avec moi que cet endroit est impeccable pour les sportifs », renchérit-il.

Gasanzwe fait savoir que ce stade olympique sera une infrastructure gigantesque. Elle sera probablement la première au Burundi.

On espère la doter de terrains de football, de basket ball, de volley ball, d’une piste d’athlétisme, de salles de conférence, d’hôtels pour les sportifs et les visiteurs, etc.  Nonobstant, Gasanzwe précise qu’on compte terminer en premier lieu les travaux de finissage du terrain de football et d’une piste pour les athlètes.

Et les études faites par les experts montrent que le budget alloué à la construction de ce stade est estimé à plus de 10 milliards de FBu.

Notons que les fonds alloués à la construction de cette infrastructure proviennent des contributions des ressortissants de la province Mwaro.

 

Mots-clés :
A propos de l'auteur

Jean Marie Vianney Niyongabo.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur.
La rédaction se réserve le droit de ne pas publier les commentaires enfreignant ces règles et les règles de bonne conduite.

éditorial

Prévenir plutôt que subir

Prévenir plutôt que subir

Les informations faisant état de fortes pluies susceptibles de provoquer des inondations, des glissements de terrain et d’importants dégâts circulent de plus en plus. Face à ces alertes, la première réaction ne devrait pas être la panique, mais plutôt la vigilance et la préparation. Car lorsqu’une catastrophe naturelle survient, ses conséquences peuvent être lourdes, notamment la destruction des habitations, les pertes de cultures, la coupure des routes, les déplacements de populations, la destruction des infrastructures et, dans les cas les plus dramatiques, les pertes en vies humaines.

    Abonnez-vous à notre bulletin

    Journal n° 728

    Dossiers Pédagogiques

    Facebook

éditorial

Prévenir plutôt que subir

Prévenir plutôt que subir

Les informations faisant état de fortes pluies susceptibles de provoquer des inondations, des glissements de terrain et d’importants dégâts circulent de plus en plus. Face à ces alertes, la première réaction ne devrait pas être la panique, mais plutôt la vigilance et la préparation. Car lorsqu’une catastrophe naturelle survient, ses conséquences peuvent être lourdes, notamment la destruction des habitations, les pertes de cultures, la coupure des routes, les déplacements de populations, la destruction des infrastructures et, dans les cas les plus dramatiques, les pertes en vies humaines.
  • Journal n° 728

  • Dossiers Pédagogiques