Editorial

Des micro-barrages pour impulser le développement

Le déficit énergétique compte parmi les obstacles majeurs au développement d’un pays. Au Burundi, la demande en énergie électrique est de plus en plus croissante alors que l’offre reste encore insuffisante. La priorité est donnée aux centres urbains au détriment du milieu rural. Cependant, le pays dispose de ressources naturelles susceptibles de générer l’énergie nécessaire pour le développement durable du pays (énergie hydroélectrique, solaire et éolienne).

Bella Sonia Ndamiye, Directrice de publication

C’est ce qui a poussé un jeune entrepreneur vivant dans un milieu rural où il n’a pas accès à l’électricité à prendre l’initiative d’exploiter l’énergie hydraulique à partir d’une rivière qui passe par la localité. Avec les micro-barrages qu’il a construits, il parvient à produire 10 kw pour l’alimentation en électricité de plus de 100 ménages.

Grâce à son initiative, le jeune entrepreneur a pu offrir des opportunités économiques aux habitants de la localité. Ils ont profité de l’énergie produite pour améliorer leur quotidien.

Voilà des initiatives à encourager et par le gouvernement et par les potentiels bailleurs pour soutenir le développement. L’électrification en milieu rural mène au développement et améliore les moyens de subsistance des collectivités locales. Même l’exode rural est freiné, car les jeunes peuvent développer localement des activités génératrices de revenus et appuyer leurs familles.

A Peres Niyonsaba qui a eu l’idée géniale d’exploiter les ressources naturelles de son milieu rural en érigeant des micro-barrages hydroélectriques pour éclairer les petits villages des alentours, nous disons bravo et coup de chapeau !!

A propos de l'auteur

Bella-Sonia Ndamiye.

Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur.
La rédaction se réserve le droit de ne pas publier les commentaires enfreignant ces règles et les règles de bonne conduite.

  • éditorial

    « Amstel Bright » inonde le marché

    « Amstel Bright » inonde le marché

    Après l’Amstel Beer disponible en formats 65 cl et 50 cl, voici le nouveau venu : l’Amstel Bright, présenté dans une même bouteille d’emballage, qui désaltère les gorges sèches des amateurs de la sainte mousse. Du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est du pays, dans une carence ennuyeuse de la première saveur (Amstel Beer), la deuxième saveur (Amstel Bright) n’arrive pas toujours à consoler les âmes assoiffées, selon certains consommateurs conservateurs.
  • Journal n° 654

  • Dossiers Pédagogiques