Développement

PDLE : Pour contribuer à la création de l’emploi

Le projet de loi régissant l’accord de don numéro D255-BI entre la République du Burundi et l’Association Internationale de Développement (IDA) relatif au financement du projet de développement local et création de l’emploi (PDLE) a été ratifié par la République du Burundi mercredi le 20 décembre 2017. Cinquante-sept sous-projets seront réalisés. Le montant alloué à toutes ces activités est de 50 millions USD.

Domitien Ndihokubwayo, ministre des Finances, du Budget et de la Privatisation : «Cinquante-sept sous-projets seront réalisés»

«Un don numéro D225-BI sollicité auprès de la Banque Mondiale a été bénéficié par la République du Burundi», a indiqué Domitien Ndihokubwayo, ministre des Finances, du Budget et de la Privatisation. Ce don est évalué à 50 millions USD. Cela dans l’optique d’augmenter l’emploi, plus particulièrement dans les zones urbaines.

Cinquante sept sous projets seront réalisés

Selon Ndihokubwayo, cinquante-sept sous-projets seront réalisés. C’est entre autres la construction de douze marchés, de treize écoles, de six centres de santé, de deux bureaux communaux, de vingt sous projets de pavage de rues, de deux centres jeunes ,d’un terrain de jeu et d’un village des métiers.

Ce projet contribuera à la réduction de la pauvreté

Ndihokubwayo fait remarquer que ce projet contribuera de manière significative à la réduction de la pauvreté et de l’ignorance.Par rapport au nombre total des sous- projets retenus, moins de 35% sont situés dans les villes (Bujumbura, Gitega et Kayanza).65% sont en dehors des agglomérations urbaines. Selon toujours Ndihokubwayo, le PDLE ne demande pas de contributions aux bénéficiaires. Il a commencé à choisir les sous projets qui avaient été initiés par d’autres projets, mais qui n’ont pas été exécutés.

Ndihokubwayo précise que la priorité a été donnée aux sous projets qui sont inscrits comme prioritaires dans le plan de développement communautaire suivant les critères techniques suivants : le niveau de vulnérabilité et de pauvreté des quartiers et des communes cibles, le retard en équipement des communes, la disponibilisation d’un site adéquat et libre, ne pas avoir des impacts environnementaux et sociaux négatifs.
Signalons que la gestion du projet sera réalisée par une unité de gestion composée par un coordinateur et six experts dont trois forment l’unité judiciaire de ce projet.

A propos de l'auteur

Jean Marie Vianney Niyongabo.

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