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PRODECI-TURIKUMWE : Le développement des coopératives à l’honneur

Le projet PRODECITURIKUMWE contribue de façon de remarquable au développement des coopératives. Les responsables de la Coopérative Avicole des Jeunes Chercheurs d’Emplois (CAVIJECE RAMURA), de la coopérative Kenyerazigume et de la coopérative Sangwe Bucimpa Company en témoignent.

Juvénal Girukwishaka, président de la coopérative avicole des jeunes chercheurs d’emplois : « C’est grâce au projet PRODECI-TURIKUMWE que nous avons commencé à pratiquer l’élevage moderne des lapins et l’agriculture qui tient compte des bonnes méthodes agricoles sur la colline Ngarama de la commune Ruyigi dans la province Buhumuza ».

 

C’est grâce au projet PRODECI-TURIKUMWE que nous avons commencé à pratiquer l’élevage moderne des lapins et l’agriculture qui tient compte des bonnes méthodes agricoles sur la colline Ngarama de la commune Ruyigi dans la province Buhumuza, a fait savoir Juvénal Girukwishaka, président de la coopérative avicole des jeunes chercheurs d’emplois jeudi le 20 novembre 2025, père d’un enfant et âgée de 38 ans.

Selon lui, la raison est que l’élevage des lapins n’exige pas beaucoup de choses. Elle est pratiquée sur un petit espace. Les lapins mangent des aliments faciles à trouver. La viande du lapin n’est pas chère comme celle des autres animaux tels que les poules, les chèvre, les vaches, etc. Un lapin qui pèse entre 2 kg et 4 kg peut coûter 30 000 FBu.

Pourtant, Girukwishaka indique que les lapins sont productifs. Ils se multiplient rapidement, car un lapin peut mettre bas 3fois par an. De plus, les urines des lapins sont des intrants efficaces pour booster le rendement agricole. Ces urines sont aussi utilisées comme des insecticides pour venir à bout des maladies des plantes.

114 lapins fournis à la coopérative CAVIJECE RAMURA

Girukwishaka remercie alors le projet PRODECI-TURIKUMWE du fait qu’il a soutenu la coopérative qu’il représente. «Nous avions seulement 20 lapins. Et le projet PRODECITURIKUMWE nous a accordé 114 lapins. Il nous a appuyé également pour construire une maison qui abrite ces lapins.  Ils sont hébergés dans une cage construite en planches et couverte de tôles», martèle-t-il.

Tout autour de cette maisonnette sont installés des tuyaux qui servent à collecter les urines des lapins pour enfin les acheminer vers deux fosses placées à l’extérieur de la maison qui abrite les lapins.

Selon lui, une seule fosse peut contenir 4 bidons de 20 litres d’urines de lapins qui nous aident dans la fertilisation des champs. Il affirme que l’objectif de cette coopérative est de devenir très célèbre dans l’élevage des lapins et que toute personne qui souhaite acheter des lapins à manger ou à élever peut s’approvisionner chez elle.

La coopérative Sangwe Bucimpa Company se développe

Jean Paul Bigirimana, vice-président de la coopérative Sangwe Bucimpa Company salue également l’initiative du projet PRODECI₋TURIKUMWE de soutenir cette coopérative.

«Il nous a accordé 5 taurillons d’embouche. Ce qui nous permet d’accéder facilement aux fertilisants pour booster le rendement agricole », explique-t-il.

Pour le moment, la coopérative évolue en mode crescendo. Elle a agrandi sa superficie agricole et est passée de 2 hectares à 6 hectares. La production agricole, elle, est passée de 8 tonnes à 15 tonnes.

La coopérative Sangwe Bucimpa Company évolue bien grâce au projet PRODECI-TURIKUMWE. Elle arrive pour le moment à 8 vaches, 4 moutons, 12 chèvres et 21 porcins. Son chiffre d’affaires est passé de 35 millions de FBu à 72 millions de FBu.

 

De plus, la coopérative s’approvisionne progressivement en d’autres animaux domestiques pour se développer. Elle arrive pour le moment à 8 vaches, 4 moutons, 12 chèvres et 21 porcins.  Son chiffre d’affaires est passé de 35 millions de FBu à 72 millions de FBu. Nous avons 21 personnes qui travaillent dans nos champs, renchérit Bigirimana.

Elle demande au projet PRODECI₋TURIKUMWE de continuer à former les membres de cette coopérative pour renforcer leurs capacités dans la gestion des coopératives.  Transformer la récolte, se doter d’une moto pompe pour procéder à l’irrigation pendant la saison sèche, l’achat des terres cultivables et d’une égraineuse sont une impérieuse nécessité.

La coopérative Kenyerazigume enregistre des avancées

Adrienne Barandereka, mère de 4 enfants et âgée de 66 ans se réjouit aussi de la contribution du projet PRODECI₋ TURIKUMWE dans le développement de la coopérative Kenyerazigume qu’elle chapeaute. Le projet leur a accordé un montant de plus de 55 millions de FBu pour pratiquer l’agriculture et l’élevage.

Adrienne Barandereka se réjouit de la contribution du projet PRODECI-TURIKUMWE dans le développement de la coopérative Kenyerazigume qu’elle chapeaute. Le projet leur a accordé un montant de plus de 55 millions de FBu pour pratiquer l’agriculture et l’élevage.

 

Plus de 27 millions de FBu ont été utilisés pour acheter des fertilisants, des semences sélectionnées, etc nécessaires pour pratiquer l’agriculture. Le reste du budget a été alloué à l’achat de 5 vaches pour pratiquer l’élevage.

Barandereka est ravie du fait que la superficie agricole de la coopérative est passée de 4 hectares à 8 hectares.  «Nous enregistrons une récolte de 16 tonnes de maïs et notre objectif est d’arriver à une production de 24 tonnes », précise-t-elle.

Elle demande le renforcement des capacités des membres de cette coopérative dans l’élevage et un appui particulier pour se lancer dans la transformation de la récolte. Elle précise que cela leur permettra de valoriser leur récolte.

Notons que PRODECI-TURIKUMWE est un projet du gouvernement financé par la Banque Mondiale.

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