Editorial

Une agriculture de marché reste à désirer

L’économie burundaise dépend fortement de l’agriculture qui occupe 90 % de la population. Pour parvenir à une croissance économique soutenue, toutes les stratégies visant à renforcer  l’intensification de la  production  agricole constituent une priorité. Il est essentiel que les gouvernements, les partenaires au développement et le secteur privé s’investissent.

Bella Sonia Ndamiye, Directrice de publication

Depuis plus de 30 ans, le Fonds International de Développement Agricole (FIDA) appuie conjointement avec le gouvernement la population dans le développement du secteur.

Les interventions conjointes ont contribué au repeuplement du cheptel, à la restauration de la fertilité des sols, à l’aménagement des marais, des plaines et des bassins versants, au développement des infrastructures de désenclavement et de stockage…., Bref, le partenariat avec le FIDA répond aux priorités du gouvernement pour le développement du monde rural et  apporte des solutions aux besoins de la population.

Toutefois, l’engagement avec le secteur privé, la professionnalisation de la finance rurale inclusive et la résilience des investissements aux effets du changement climatique restent une préoccupation.

Pour  booster davantage l’économie du pays, il faut conjuguer tous les efforts  en impliquant tous les acteurs pour  développer plusieurs  filières agricoles et garantir le marché surtout avec les cultures d’exportation.  En vue de passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture de marché, la population doit pratiquer une agriculture intensive par l’utilisation des techniques agricoles modernes.

A propos de l'auteur

Bella-Sonia Ndamiye.

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  • Journal n° 654

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