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ZES-Burundi : clé d’un développement économique

Le Burundi a lancé une Zone Economique Spéciale, ZES-Burundi, par décret présidentiel n°100/29 du 16 février 2017.  Il l’a établie à Warubondo dans la  zone de Gatumba, commune de Mutimbuzi, province de Bujumbura. La gestion de ce cadre a été confiée à ProCerv, une société d’investisseurs et experts internationaux

Opérer dans la ZES ouvre la possibilité d’utiliser des devises sur le marché, d’importer des matières premières avec des exonérations douanières et/ou fiscales.

Pourquoi une ZES ?

Selon Euphrasie Bigirimana, Expert-Conseiller à ZES-Burundi, les pays créent des Zones Economiques Spéciales dans le but de stimuler différents opérateurs économiques (locaux, régionaux et internationaux) à développer des activités économiques variées avec le souci de promouvoir les exportations et créer l’emploi.

Pour le cas du Burundi, de tels opérateurs sont, en grande partie, composés d’investisseurs œuvrant dans l’agro-industrie et l’industrie lourde. Précision importante : les produits fabriqués dans ZES-Burundi porteront le label « Fabriqué au Burundi » ou «Made in Burundi.»

Les investisseurs sont-ils intéressés ?

Bien sûr. Ceux provenant de pays étrangers continuent de venir au Burundi. Leur objectif est de s’y enquérir de l’environnement des affaires en vue d’éventuels investissements. Andrew Little, Président de ZES-Burundi et Représentant de Procerv, s’est confié à BNP Media.

« Nous les accueillons depuis deux ans, exception faite pour la période où les aéroports étaient fermés en raison de covid-19. Pour preuve, de décembre 2020 à février 2021, quatre-vingt chambres ont été réservées dans des hôtels burundais pour le logement des investisseurs. Et à l’heure actuelle, nous sommes en train de lever certains défis pour des ressortissants de différents pays dont le Royaume-Uni, qui ont encore des problèmes de voyager ».

Réussir quoi qu’il en coûte

Le président de ZES-Burundi se réjouit des potentialités gigantesques dont regorge le Burundi : richesses naturelles et agricoles, eau potable, etc. A cela s’ajoute l’hospitalité de la population. C’est pourquoi il invite les opérateurs économiques burundais à s’activer.

« Ce serait merveilleux pour les industries burundaises de commencer à développer dans la Zone l’agriculture commerciale afin de s’aligner sur les orientations du Gouvernement, celles de développer l’agriculture commerciale. Des facilités pour les industries de transformation agro-alimentaire et la connexion directe des investisseurs aux marchés régionaux et internationaux sont prévues pour que les marchandises arrivent à destination sans passer par beaucoup d’intermédiaires. En d’autres termes, avec un circuit de distribution réduit. Nous souhaitons que les consommateurs puissent avoir un meilleur accès au marché ».

Il se dit optimiste quant à la réussite du projet : « Nous continuons de travailler à travers le réseau d’investisseurs internationaux. Nous avons un très grand intérêt pour les grands projets au Burundi. La Zone Economique Spéciale réussira absolument. Elle se construit et se développe à chaque instant ».

Les inondations ont envahi Warubondo depuis 2019. Le site se trouve dans la zone de la rivière Rusizi et du bassin du lac Tanganyika.

Opportunités et attentes

Opérer dans la ZES ouvre la possibilité d’utiliser des devises sur le marché, d’importer des  matières premières avec des exonérations douanières et/ou fiscales. Le décret qui a mis en place ZES au Burundi a donné des orientations générales en matière des facilités mais sans détail.

Euphrasie Bigirimana rappelle quand même une chose : « ZES-Burundi est un espoir pour le Burundi. C’est la clé pour le développement de ce beau pays. Des industries naitront. En outre, il y aura des activités connexes : des hôtels, des marchés, des écoles, des restaurants modernes, etc. Bref, une fois effective, elle sera comme une ville spéciale où on trouve tout. »

Contourner les  problèmes environnementaux

Les inondations ont envahi Warubondo depuis 2019. Le site se trouve dans la zone de la rivière Rusizi et du bassin du lac Tanganyika. Malgré cela, ZES-Burundi n’a ni désespéré ni croisé les bras. Andrew Little : « Maintenant, nous sommes occupés à réaliser des études hydrauliques et hydrogéologiques pour nous assurer que les aspects environnementaux sont respectés. Ces études nous permettront d’organiser et de structurer la zone d’une manière efficiente. »

Le Représentant de ProCerv invite ainsi le Gouvernement et les opérateurs économiques Burundais d’investir dans la Zone qui sera rayonnante les jours à venir…

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Journal Burundi Eco.

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