Environnement

Quand les déchets plastiques ne représentent plus un défi

Au moment où le lac Tanganyika est menacé par la pollution liée aux déchets plastiques, Silas Bucumi de la société Nezerwa Investment Group qui collecte ces déchets pour les transformer en d’autres matériels demande à la population de lui emboîter le pas pour protéger ce réservoir d’eau douce.

Le lac Tanganyika est menacé par la pollution liée aux déchets plastiques qui ne cessent de se jeter dans ce réservoir d’eau douce.

Le lac Tanganyika est menacé par la pollution liée aux déchets plastiques qui ne cessent de se jeter dans ce réservoir d’eau douce. Cela a été précisé dans un atelier de sensibilisation à l’endroit des professionnels des médias sur l’économie circulaire qui s’est tenu le 7 juillet 2026.

Cette pollution constitue un danger pour la population et les animaux qui consomment les eaux de ce lac.  Ils sont exposés aux maladies tel que le cancer. Suite à cette situation, le point de captage des eaux qui était installé à 1800 m a été déplacé pour l’installer à 3500 m.

Selon Albert Mbonerane, environnementaliste, des efforts devraient être fournis à tous les niveaux pour que le lac Tanganyika et sa biodiversité soient protégés.

Le lac Tanganyika présente beaucoup d’avantages  

Il indique que ce réservoir d’eau douce présente beaucoup d’avantages pour le pays.  90 % des habitants de la ville de Bujumbura s’approvisionnent en eau à partir du lac Tanganyika.

Il héberge une quantité non négligeable de poissons et d’hippopotames qui attire beaucoup les visiteurs tant nationaux qu’internationaux.

Silas Bucumi, représentant de la société Nezerwa Investment Group affirme que le lac Tanganyika est menacé par la pollution suite aux déchets non biodégradables qui ne cessent d’y être jetés.

Entre 2 tonnes et 3 tonnes de déchets sont jetés dans le lac Tanganyika

Il estime que des déchets plastiques estimés entre 2 tonnes et 3 tonnes sont jetés dans ce lac surtout pendant la saison des pluies.  Selon lui, c’est la raison pour laquelle la société qu’il représente s’est engagé à collecter les déchets plastiques qui s’y déversent pour les transformer et les valoriser.

On produit de nouveaux emballages plastiques à partir des déchets plastiques. Dans ce sens, un défi se transforme en une opportunité.

Bucumi fait savoir qu’il compte aller même dans les autres coins du pays pour collecter tous les déchets plastiques afin de les valoriser. Il demande à la population de lui emboîter le pas dans l’objectif de protéger le lac Tanganyika.

Pour le moment, Bucumi fait remarquer que la société qu’il chapeaute contribue de façon remarquable à l’économie du pays à travers les taxes et impôts qu’elle paie à l’Etat. Elle contribue aussi à la création de l’emploi.  Elle exporte pas mal de déchets. De janvier 2026 jusqu’ aujourd’hui, elle a exporté 400 tonnes de déchets et compte totaliser 1000 tonnes dans les mois à venir. L’année dernière, elle en a exporté 580 tonnes.

Le directeur de l’environnement affirme que le rejet des déchets plastiques dans le lac Tanganyika aggrave le niveau de la pollution de ce dernier. Il se réjouit de la contribution de certaines sociétés qui se sont lancées dans l’économie circulaire, car cela réduit le niveau de la pollution de ce réservoir d’eau douce.

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A propos de l'auteur

Jean Marie Vianney Niyongabo.

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