Editorial

SMS for Change : Consommer gratuit

Nous sommes à l’intérieur du pays. Mais nous n’entendons parler de votre journal que dans les radios à travers les émissions de revue de la presse. Ceux qui visitent les réseaux sociaux et le site web ont la chance de consulter souvent vos informations. Malheureusement, l’accès à la connexion internet n’est pas aussi facile. Notre grand souhait est d’assurer la disponibilité des imprimés de ce journal chez nous. Voilà une des doléances de nos lecteurs. Tenant compte des préoccupations de son lectorat, le journal Burundi Eco est devenu plus qu’innovant pour le satisfaire. En attendant que les journaux imprimés soient distribués à l’intérieur du pays, il vient d’introduire un nouveau produit de communication appelé « SMS for change ». C’était à l’occasion de la célébration de la quatrième année de sa parution le 23 août 2016. Nul doute qu’avec ce produit, des interrogations ne manquent pas sur ce qu’il apporte de nouveau. Pas mal d’avantages sont à la portée du consommateur. Et cela dans le cadre du développement socio-économique du pays. Avec donc cette nouvelle technologie de la communication, les campagnes de sensibilisation seront faciles, rapides et l’information atteindra un bon nombre de population dans une poignée de secondes via leurs téléphones portables. Plus question d’être à l’intérieur du pays, il suffira d’avoir un numéro de l’une des compagnies des télécommunications qui exercent dans le pays pour bénéficier des informations de l’hebdomadaire Burundi Eco. Ainsi, à travers « Sms For Change » Burundi Eco veut relever certains défis. C’est notamment le combat contre la mortalité maternelle et infantile dans le pays par la sensibilisation des femmes enceintes et des mères qui ont des enfants en bas âge, le combat contre la malaria et le VIH, informer la population sur l’entrepreneuriat, la gouvernance, l’éducation… Alors que consommer suppose vendre, un plus pour le « SMS for change » est que consommer est gratuit.

A propos de l'auteur

Mélance Maniragaba.

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éditorial

Cherté des matériaux de construction, les locataires en pâtissent

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La cherté des matériaux de construction devient de plus en plus inquiétante. Les fers à béton et les tôles, bien que fabriqués au Burundi, voient également leurs tarifs grimper sans cesse. A titre illustratif, le fer à béton de 12 mm fabriqué par Fabrimetal s’achète aujourd’hui à 75 000 FBu contre 60 000 FBu en 2024. Celui de 10 mm coûte désormais 52 000 FBu contre 43 000 FBu en 2024 et celui de 8 mm est passé de 28 000 FBu à 32 000 FBu sur la même période.
  • Journal n° 710

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