Culture

IFB dans la promotion de la culture burundaise

L’Institut Français du Burundi (IFB) a présenté mercredi le 6 septembre 2017 son programme culturel pour les mois de septembre et octobre 2017 comme il le fait tous les deux mois. C’est dans l’optique de promouvoir la culture burundaise d’après Stéphanie Soléansky, directrice déléguée de l’IFB.

Stéphanie Soléansky, directrice déléguée de l’IFB (à droite): «L’IFB veut promouvoir la culture burundaise via les spectacles, les rencontres littéraires, les débats d’idées, les cinémas, les cours de langue…»

« L’IFB veut promouvoir la culture burundaise via les spectacles, les rencontres littéraires, les débats d’idées, les cinémas, les cours de langue… », indique Mme Stéphane Soléansky, directrice déléguée de l’IFB. Selon elle, il n’y a pas beaucoup de concerts étrangers au Burundi. Désormais, c’est à l’IFB que les Burundais vont les découvrir. La mission de l’IFB est de faire monter le niveau des musiciens et d’autres artistes burundais et d’exporter la voix du Burundi à travers différents talents des burundais

Mettre en valeur le dynamisme de la scène artistique locale

Tous les deux mois, il présente des programmes culturels variés. En date du 16 septembre 2017 à partir de 18 h, il y aura un concert du club culturel IHUNJA. Avec sa diversité de costumes, de rythmes et d’instruments, ce club permet aux spectateurs d’apprécier la richesse de la culture Burundaise à travers ses danses traditionnelles et chorégraphies modernes et inspirées. En date du 23 septembre de cette même année, Stéphanie Soléansky fait savoir que l’IFB a la mission de mettre en valeur le dynamisme de la scène artistique locale. A cet effet, Stéphanie Soléansky affirme que les spectateurs découvriront les talents artistiques de la jeunesse burundaise, car il y aura des danseurs, des designers de mode, des humoristes, des musiciens, des acrobates, des slameurs, des peintres, des magiciens,… . C’est dans ce sens que leurs talents diversifiés seront découverts, précise Soléansky.

Le 30 septembre 2017 sur la scène de l’IFB, Yves Kami, guitariste repéré il y a 2 ans avec son titre Samandari, fera découvrir aux spectateurs les chansons de son nouvel album. Les instruments traditionnels burundais dont l’inanga, l’umuduri, l’ikembe, l’indingiti… qui accompagnent ses créations et sa musique seront redécouverts. De surcroît, l’événement «Africa code week» sera animé du 5 au 28 octobre de 14 h 30 min à 16 h 30 min de cette année. En 2016, l’IFB fait remarquer que plus de 426 000 jeunes africains de 30 pays ont pu apprendre les bases de la programmation informatique dans le cadre de l’Africa Code Week.

Le 20 octobre à 16 h, il y aura un concours organisé par la délégation de l’Union Européenne en collaboration avec le club génies en herbe. Selon l’IFB, une trentaine de jeunes de 18 à 35 ans disputeront des épreuves de culture générale portant sur l’Union Européenne, son partenariat avec le continent africain et sa coopération avec le Burundi. En date du 24 octobre 2017, il y aura un spectacle de cinq des meilleures danseuses de l’Odissi Dance Compony de l’Inde. L’Odissi est une danse de la région de l’Odisha, dans le sud-est de l’Inde, fait savoir Stéphanie Soléansky. De plus, une scène de slam donnera la parole aux participants et sera animée par Lyor. Selon toujours Stéphanie Soléansky, L’IFB offre des formations diversifiées de renforcement des capacités pour ceux qui en ont besoin.

Signalons que les participants ont indiqué que ce sont les jeunes des villes de Bujumbura et de Gitega qui profitent souvent des programmes de l’IFB.

A propos de l'auteur

Jean Marie Vianney Niyongabo.

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